Traductions et science ouverte

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Explorer les possibilités offertes par les technologies de la traduction pour favoriser le multilinguisme de la production scientifique  
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La barrière linguistique constitue un obstacle à la diffusion des savoirs scientifiques. Dans le même temps, le maintien d’une écriture dans les langues natives reste pour certaines disciplines la garantie d’une pensée diverse et d’un ancrage social, comme l’a rappelé l’initiative d’Helskinki sur le multilinguisme de la production savante.

La traduction se situe au coeur de ces enjeux : pour les disciplines qui publient majoritairement en anglais, elle facilite l’appropriation des savoirs au-delà des communautés scientifiques, par les professionnels, les étudiants, etc. Pour celles qui publient majoritairement en français, elle favorise le rayonnement de la recherche française dans le monde.

Le groupe de travail explorera les possibilités offertes par les technologies de la traduction (moteurs de traduction automatique, mémoires de traduction, bases terminologiques, corpus électroniques multilingues, etc.) dans la perspective d’une montée en charge de la traduction de textes scientifiques français. Il réalisera un inventaire des outils existants, en intégrant en particulier les outils open source. Il s’attachera à définir des principes d’évaluation et de post-édition des textes issus des moteurs de traduction automatique. Sur cette base, il proposera des projets à visée opérationnelle, qui pourront être lancés dans la continuité de ses travaux.

Le groupe de travail est mis en place en lien avec la Délégation générale à la langue française et aux langues de France du ministère de la Culture et bénéficie du soutien du Fonds national de la science ouverte.

Date début
2020
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